Aphorismes sur le jugement

Aphorismes sur le jugement

Chaque être humain est juge et accusé, et chaque jour est le jour du jugement.

Dénoncer un comportement immoral est un devoir moral.

Si nous voulons un avenir meilleur, nous devons juger le présent.

Le jugement moral est la base de l’éthique, ne pas juger est amoral et parfois immoral.

Celui qui ne juge pas pardonne, celui qui pardonne a jugé. On ne peut pas ne pas juger.

On ne comprend pas ce que l’on méprise, et on méprise ce que l’on ne comprend pas.

Plus nos connaissances augmentent, plus la certitude de notre jugement diminue.

On peut choisir de ne pas juger, mais juger mal quelqu’un parce qu’il juge est absurde.

Nous ne devons pas suspendre notre jugement, nous devons l’élargir pour inclure des intérêts et des points de vue différents.

La suspension du jugement moral est dangereuse car elle peut nous amener à nous comporter de manière immorale.

Lorsque nous disons du mal de quelqu’un, il est sous-entendu que nous sommes meilleurs, ce qui nous gratifie et nous valorise.

Nous ne détestons pas une personne parce qu’elle a des défauts, mais nous lui trouvons des défauts parce que nous la détestons.

Tout être humain est à la fois juge, accusé et témoin, et chacun de ces rôles implique une responsabilité.

Chacun juge les autres, consciemment ou inconsciemment. Nous ne pouvons pas ne pas juger, nous devons essayer de mieux juger.

La peur d’être jugé peut conduire à un comportement moraliste rigide ou, au contraire, à un relativisme moral total.

L’abstention du jugement, plutôt que d’être une vertu et un signe de sagesse, peut cacher une stratégie pour éviter le stress du jugement, c’est-à-dire la crainte que son jugement soit mal jugé.

Le jugement doit être suspendu lorsque les preuves sont insuffisantes pour juger. Une suspension systématique et inconditionnelle du jugement est immorale car l’éthique est basée sur le jugement.

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